Les résultats dune expédition fédéraleprovinciale de recherche aideront à mieux comprendre les

first_imgUne expédition de recherche de deux semaines au large des côtes de la Nouvelle-Écosse nous aidera à mieux comprendre les ressources pétrolières et gazières potentielles de la région. Une équipe de scientifiques du ministère de l’Énergie de la Nouvelle-Écosse et de Ressources naturelles Canada recueillera des données géoscientifiques qui ajouteront aux recherches précédentes effectuées dans le cadre de l’élaboration du « Play Fairway Analysis », un atlas géoscientifique des ressources pétrolières et gazières qui pourraient se trouver au large des côtes de la Nouvelle-Écosse, dont plus de 120 mille milliards de pieds cubes de gaz et huit milliards de barils de pétrole. « Nous avons vu le succès de cette approche de recherche géoscientifique et d’attraction des investissements lorsque les sociétés Shell et BP se sont toutes deux engagées à lancer un programme d’exploration d’un milliard de dollars, souligne Michel Samson, ministre de l’Énergie. Le fait de recueillir et d’échanger plus de renseignements sur nos ressources améliore nos chances de tirer profit de l’une des plus importantes possibilités économiques qui s’offrent à nous. Nous sommes ravis de collaborer avec nos partenaires fédéraux sur ce projet de recherche. » Le gouvernement de la Nouvelle-Écosse contribue 800 000 $ à la recherche, dans le cadre de l’engagement pris l’année dernière visant à investir 12 millions de dollars sur quatre ans pour assurer la croissance du secteur des ressources pétrolières et gazières extracôtières. Cette expédition de recherche effectuée en collaboration est un programme novateur de sondage du fond marin. Les scientifiques de Ressources naturelles Canada possèdent des décennies d’expérience dans l’étude de la géologie du fond marin au large des côtes de l’est du Canada et offriront de l’appui scientifique, technique et logistique. L’équipe travaillera à bord du NGCC Hudson, un navire de la Garde côtière canadienne. « L’industrie extracôtière du Canada est une source importante d’emplois et de débouchés, affirme Greg Rickford, ministre de Ressources naturelles Canada. Notre gouvernement est heureux de collaborer avec celui de la Nouvelle-Écosse dans des recherches qui permettront de mieux cerner les ressources extracôtières potentielles et de mettre la région en situation de croissance économique et de prospérité durable. » Le NGCC Hudson quittera l’Institut océanographique de Bedford au cours des prochains jours. L’équipe recueillera des carottes de sédiments et des renseignements sur le fond marin en eau profonde, à des endroits choisis selon les données géophysiques et l’imagerie satellite. Les résultats de cette recherche seront communiqués gratuitement à l’industrie et aux universités.last_img read more

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UN agency urges vigilance amid Ebola outbreak in Guinea Sierra Leone and

“A lot of those cases still are only suspect cases,” Gregory Hartl of the World Health Organization (WHO) told reporters in Geneva. “Local health authorities will report any number of syndromic cases that resemble Ebola but turn out not to be. So we don’t expect all of these cases to end up confirmed in the end.“However, on the other hand, there are probably other cases out there which we don’t know of yet. So this is an extremely fluid situation.”Both Sierra Leone and Liberia have reported suspected cases and deaths consistent with Ebola to the UN health agency among people who had travelled to Guinea before the onset of symptoms. Mr. Hartl said the cases in Sierra Leone and Liberia that are known to WHO have an epidemiological link with Guinea. As of now, the agency does not recommend that any travel or trade restrictions be applied to any of the three countries.The Ebola virus, which first appeared in 1976 in two simultaneous outbreaks in Sudan and Democratic Republic of the Congo, causes Ebola virus disease (EVD) in humans, with a case fatality rate of up to 90 per cent.Ebola is introduced into the human population through close contact with the blood, secretions, organs or other bodily fluids of infected animals. In Africa, infection has been documented through the handling of infected chimpanzees, gorillas, fruit bats, monkeys, forest antelope and porcupines found ill or dead or in the rainforest.Ebola then spreads in the community through human-to-human transmission, with infection resulting from direct contact (through broken skin or mucous membranes) with the blood, secretions, organs or other bodily fluids of infected people, and indirect contact with environments contaminated with such fluids.“It’s not a disease which normally causes a large number of cases,” said Mr. Hartl. “It’s a disease which is very traumatic. It’s a disease which kills large percentages of the people it infects… there’s no treatment, there’s no medicine, there’s no vaccine. So you are very much at the whim of the disease and you can only just hope that your body is strong enough for its natural defences to fight off the disease.“We need to watch this extremely carefully because there is no treatment, there is no cure, and the course of the disease is, more often than not, fatal.” read more

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